Guéret

(Creuse)

ma ville natale

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Merci à Jeannette pour ces 6 photos et pour ce lien http://www.encreuse.com/balades/celebres/

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photo 01 : rond point aménagé reliant la rue Eugène France, l'avenue de Laure, l'avenue Pierre Mendes France, la rue de Pommeil, l'avenue Manouvrier, et l'avenue Charles de Gaulle
Photos 02 et 03 : la façade de l'Hôtel de ville de Guéret, avec en haut le blason du cerf
Photo 04 : la place Bonnyaud avec en premier plan la fontaine des trois Grâces
Photo 05 : dolmen dans le jardin public
Photo 06 : musée de Guéret (avec autour le jardin public)
Merci à ma fille Claire pour ses photos de Guéret et des environs (ci-dessous)

L'hôtel de ville (côté place Bonnyaud et arrière côté place Varillas) Fontaine des trois Grâces Place Bonnyaud, la place principale de Guéret
Lycée Pierre Bourdan rue de la République Place du marché toit ancienne préfecture bâtiment ancienne préfecture Préfecture Place de la Préfecture Ancienne préfecture
Ville, église, usine vus de la rue sous Grancher Jardin public et musée
Cimetière clocher Ecole Normale salle polyvalente fontaine des trois
Grâces
rue devant
Préfecture
École
Notre Dame
Groupe scolaire
Roger Cerclier
Collège Marouseau
Ex lycée JFilles
Clocher Ecole
Normale

Noël à Guéret, mairie, grand-rue et place du marché

Boutiques


Guéret a maintenant un plan d'eau, face au lycée technique, aménagé avec un parcours de santé
Les promeneurs peuvent en faire le tour à plat, c'est un parcours d'une durée raisonnable, très fréquenté les dimanches notamment

Lycée technique Plan d'eau
face au lycée
Vue sur le Maupuy du plan d'eau

               
       
               

Poème de Maryse
http://www.mtzik.fr/maryse/maryse.htm

Guéret

Couleur grise et lente d'une vieillesse avancée
Harmonie silencieuse de toits d'ardoise bleue
Nature oubliée de la terre où je suis née
Tribulations constantes d'un moi en quête de mieux
Don de granit sûr, d'eaux abondamment offertes
Évidence de vies rudement cheminées.
Victoire acérée, arrachée à l'avenir fermé
Îlot pourtant protégé de la fougue citadine
Léthargie engourdie des encore possibles
Lien absolu d'un temps en sourdine
Éolienne d'un vent aujourd'hui défait.

Liens sur la ville de Guéret

http://www.ville-gueret.fr/ (site officiel de la ville)
http://www.ot-gueret.fr/ (office du tourisme)
http://www.portail-paysdegueret.com/

http://pagesperso-orange.fr/amathieu/gueret_cp/g_batiments.htm anciennes cartes postales et photos de la ville site +++
http://quid.notrefamille.com/23000-gueret/cartes-postales-1900-59493-219109-ville-village.html anciennes vues aussi
http://www.habitants.fr/cartes_postales_1900_gueret_23096.html  cartes postales anciennes également

http://histoire-gueret.fr/index.php/ l'histoire de Guéret
http://www.ville-gueret.fr/culture/musee.php  Site sur le musée de Guéret
http://www.visitermalin.fr/musee-dart-et-darcheologie-de-gueret/

http://www.jedecouvrelafrance.com/f-1018.creuse-gueret.html

http://emblemes.free.fr/limousin/23000.php

   
Souvenir de la Creuse

 

(Maurice Rollinat)
Tandis qu’au soleil lourd la campagne d’automne
Filait inertement son rêve de stupeur,
Nous traversions la brande aride et monotone
Où le merle envahi du spleen enveloppeur
Avait un vol furtif et tremblotant de peur.
Nous longions un pacage, un taillis, une vigne ;
Puis au fond du ravin que la ronce égratigne
Apparaissait la Creuse aux abords malaisés :
Alors tu t’asseyais, et j’apprêtais ma ligne
À l’ombre des coteaux rocailleux et boisés.

Lorsque j’avais trouvé dans l’onde qui moutonne,
Près d’un rocher garni d’écume et de vapeur,
L’endroit où le goujon folâtre et se cantonne,
Je fouettais le courant de mon fil agrippeur,
Et bientôt le poisson mordait l’appât trompeur.
Toi, sous un châtaignier majestueux et digne,
Aux coincoins du canard qui nageait comme un cygne,
Rêveuse, tu croquais des sites apaisés ;
Et je venais te voir quand tu me faisais signe,
À l’ombre des coteaux rocailleux et boisés.

 
Par des escarpements que le lierre festonne,
Un meunier s’en allait sur son baudet grimpeur ;
Des roulements pareils à ceux d’un ciel qui tonne
S’ébauchaient ; le pivert au bec dur et frappeur
Poussait un cri pointu dans l’air plein de torpeur.
Et nous, sans redouter la vipère maligne,
Avec des mots d’amour que le regard souligne,
Ayant pour seuls témoins les lézards irisés,
Nous causions tendrement sur la mousse bénigne,
À l’ombre des coteaux rocailleux et boisés.

 

Ô toi qui m’as grandi par ta candeur insigne,
Partout mon souvenir te cherche et te désigne ;
Et j’évoque le temps où j’avais les baisers
De ta bouche d’enfant, fraîche et couleur de guigne,
À l’ombre des coteaux rocailleux et boisés.